#5 : Bilan 2017

Oui, j’écris enfin mon article bilan de l’année 2017. Je me lance enfin, alors que je devais faire ça depuis fin décembre 2017.

Globalement l’année 2017 c’était ça :

Beaucoup de sorties. Peu de sommeil. Tomber malade. Etre fatigué. Danser. Des visages. Des erreurs. Du bonheur. Procrastiner. Des retrouvailles. Le pardon. De l’attente. De la patience. Ressentir des émotions. Retrouver ma fragilité. Trouver l’inspiration. Danser. Des projets. Admettre ses erreurs. Avancer. Réparer. Reset. Admettre que tout n’était pas rose. Le corps qui flanche. 24 ans. Un voyage à Bali. Des rencontres époustouflantes.  Ibiza entre gars. Danser. Fixer des objectifs. Se structurer. Méditer. Ecrire. Rire. Prendre du recul. S’éloigner du toxique. Emmenager seul. Danser. Penser. Pause. Des idées.

Globalement, j’oublie surement beaucoup de choses.

En 2017, j’ai pris des claques. Des claques qui font du bien, qui réveillent, qui secouent. J’ai eu la chance de rencontrer des gens merveilleux via le boulot. J’ai dansé, dansé, beaucoup dansé. J’ai compris que mon sport c’était vivre la nuit. Me vider de ce trop plein d’énergie. Danser et se sentir libre. Ce moment, où tu t’adonnes à la musique, et plus rien n’existe. Plus que toi, le son de la musique et les beats qui résonnent en toi. J’ai réalisé trop tard que j’avais laissé passer beaucoup de sommeil. Trop tard, mon corps disait déjà merde. Et c’est un long process avant de retrouver une forme complète. A vrai dire, je ne récupererai jamais ses heures manquées. Et je ne les regretterais jamais. Ne pas regretter.

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Apprendre, se relever, et avancer avec dignité. Cette année, j’ai aussi retrouver mes émotions. J’ai pleuré, et ça ne m’arrivait plus. Émotions que j’avais perdu depuis l’Angleterre, suite à ma rupture de ma vraie première relation. Celle qui fait du bien, du mal, et finalement du bien. Un long process, douloureux, mais nécessaire. Et tourner la page, enfin. Tourner cette page.En contre partie, j’ai donné plus d’amour autour de moi, et je me suis décidé à dire Je taime à mes proches, plus souvent. Je me suis tenté à une nouvelle relation, mais il était bien trop tot, et j’ai donc saisi l’opportunité de profiter de ma liberté.

Globalement, je me suis fait plaisir par simples moments de la vie, des achats, des cadeaux fait aux autres, j’ai aimé, ri, partagé. Je me suis épanoui et laissé porter par le vent de la vie.

Globalement j’ai beaucoup appris en 2017. J’ai avancé de quelques pas. De grand pas. J’ai évolué. J’ai grandi. J’ai appris. J’ai appris à être fier de moi. À croire en moi. À avoir confiance, en moi. Et ca vaut tout l’or du monde.

 

Love,

Christo.

Ps : A la suite de ces quelques mots, j’ai copié un article que j’avais écrit début 2017 quand j’ai pleuré, d’un surplus d’émotions, pour la première fois depuis des mois. Article que je n’avais pas fini, et pas publié.

Ce soir, c’est un article un peu spéciale qui vous attend. Un article que je ressens le besoin d’écrire, car mon blog c’est aussi un peu mon journal, publique mais journal quand même. Ce soir, je suis malade comme un chien dans mon lit n’ayant toujours pas pu voir de docteur, je noie ma peine dans cet article.

Dimanche, je n’étais pas au top, ça faisait un petit moment que je ne m’étais pas senti down comme ça. Ce  vide total, le blanc ou bien le noir, ne rien ressentir du tout.  et là je me suis dit non pas encore, par pitié pas encore. Hier soir, encore au boulot, j’écoutais Spotify quand dans la playlist est passé Wait du groupe M83. Cette chanson dit : Send your dreams, Where nobody hides, Give your tears, To the tide, No time, No time, There’s no end, There is no goodbye, Disappear, With the night, No time, No time, No time, No time, No time.Je ne savais pas pourquoi, sur le coup ça n’allait pas vraiment. Je suis rentré chez mois, je me suis couché tôt.

Aujourd’hui, j’ai ressenti cette douleur qui m’a prise, il était environ 12h47, quand cette musique m’a transpercé une seconde fois, j’ai gardé mon sang-froid, une fois de plus, puis lors du déjeuner, l’une de mes collègues/amie m’a demandé si ça allait à la vue de mon visage. Et je ne pouvais pas répondre, pendant quelques secondes, très courtes, je ne pouvais rien répondre. Jusqu’au moment ou j’ai enfin pu dire « J’ai l’impression que je vais pleurer toutes les 2 minutes.. ». J’ai éclaté en sanglots. Des larmes qui coulent sur mon visage, enfin, des larmes, qui coulent, sur mon visage. Enfin. Enfin. La dernière fois que des larmes avaient coulé sur mon visage tel une cascade, c’était le lendemain des attentats de Berlin, dans la matinée, je me suis sentie bouleversée, abattue par la tristesse et la violence du monde qui nous entoure. Et avant cela, je ne saurais dire lorsque j’avais pleuré parce que je n’en ai plus de souvenir. Parce que cela remontait à peut-être début avril. Parce que ces derniers mois plus rien ne me touchait, plus rien

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